Représentation

Relations entre l’Etat et les associations de consommateurs : l’Unaf auditionnée par la DGCCRF

La Directrice générale de l’Unaf, Guillemette Leneveu et J-Philippe Vallat, en charge de la Direction des Politiques et actions familiales et des études, ont été auditionnés le 7 décembre 2021 par les services de la DGCCRF sur l’évolution de la défense des consommateurs et sur les relations entre l’Etat et les associations de consommateurs.

Unis pour les familles

La Directrice générale de l’Unaf, Guillemette Leneveu et J-Philippe Vallat, en charge de la Direction des Politiques et actions familiales et des études, ont été auditionnés le 7 décembre 2021 par les services de la DGCCRF sur l’évolution de la défense des consommateurs et sur les relations entre l’Etat et les associations de consommateurs.

Etaient présents côté DGCCRF : Odile Cluzel, Sous-directrice, Catherine Dubuis, Cheffe du bureau, Fabien Chevallier, Adjoint au bureau, et Agnès Mayanobe, Rédactrice en charge des relations avec le mouvement consumériste.

Lors de cette audition, l’Unaf a défendu les 5 axes suivants :

1. L’Unaf a réaffirmé la place des associations familiales, des Udaf et de l’Unaf dans la défense des consommateurs.

2. L’Unaf juge essentiel que l’Etat mette fin à la chute des financements dédiés au secteur consumériste, et qu’il trouve de nouvelles sources de financements.

Sur ce point, l’Unaf est revenue sur les baisses de financements des 10 dernières années qui ont affecté l’ensemble des associations de consommateurs, et tout particulièrement le réseau Unaf/Udaf. Avec une baisse de plus de 60%, le rapport de la Cour des comptes montre que nous avons été les plus frappés.

L’Unaf a plaidé la nécessité de retrouver des marges de manœuvre financières pour permettre au secteur consumériste de se développer car il permet de défendre le pouvoir d’achat des consommateurs et de défendre leurs intérêts. Cette question est une priorité exprimée par les familles.

A cette fin, l’Unaf a, à nouveau, proposé que soit mis en place un fonds public abondé par les entreprises via les taxes et amendes collectées par les autorités compétentes, ce qui permettrait à la fois de sécuriser le financement du monde consumériste tout en lui garantissant une indépendance indispensable aux associations.

3. L’Unaf a défendu le rôle de l’INC et appelle à des rapprochements entre les associations et les lieux d’accueil des publics.

4. L’Unaf a proposé que les financements apportés par la DGCRFF tiennent compte de la possibilité pour des associations de consommateurs de se spécialiser sur des thématiques précises.

5. L’Unaf souscrit à l’intérêt de relations plus étroites entre les associations de consommateurs et la DGCCRF.