L’Unaf a été reçue par le Directeur Général de la Cohésion Sociale
A l'initiative de Jean-Benoît Dujol, Directeur Général de la Cohésion Sociale, le Président de l'Unaf, Bernard Tranchand, Guillemette Leneveu, Directrice Générale et Jean-Philippe Vallat, en charge de la Direction des politiques familiales et des services aux familles se sont rendus à la DGCS, le 8 juillet 2025, pour aborder avec lui, des dossiers communs d'actualité.
Lors de ce entretien, les principaux sujets de collaboration entre l’Unaf et la DGCS ont été évoqués.
L’enfance et la parentalité : pour l’Unaf, la mise en œuvre du SPPE suppose une mobilisation plus forte des services de l’Etat d’une part et des communes / intercommunalités, désormais autorités organisatrices, d’autre part.
Les Udaf ont un rôle à jouer, en particulier au sein des Comités départementaux des services aux familles -CDSF- et des CCAS / CIAS, pour créer une dynamique autour de ce service qui doit améliorer concrètement la vie des familles avec enfants. Par ailleurs, la feuille de route d’une relance de la stratégie de soutien à la parentalité est en finalisation prochaine et devrait permettre de lancer rapidement les travaux avec les parties prenantes dont l’Unaf.
Concernant la protection juridique des majeurs -PJM-, l’Unaf a réitéré ses points d’alerte sur le financement du Ségur, la régulation des mandataires individuels, la mise en place de l’externalisation des comptes et la formation.
La DGCS a fait état de la mise en place d’un contrôle sur les mandataires individuels, doté d’une grille spécifique en passe d’être élaborée sur la base des retours des premiers contrôles qui identifient les points de vigilance. La DGCS a également mentionné des tribunaux qui ont mis en place des travaux innovants de pilotage de l’offre. Concernant le Ségur, le financement semble désormais acquis pour 2025, avec un objectif de reconduction pour les années suivantes.
Enfin, l’Unaf a rappelé les positions qu’elle porte dans les travaux menés sur le financement des Points Conseil Budget (PCB) et la refonte à venir des labels : recyclage des sommes actuellement consacrées à l’expérimentation « aide budget », contribution financière des conseils départementaux, critères de répartition qui ne favorisent pas démesurément les zones peuplées aux dépens des zones rurales, différenciation de la prise en charge selon la durée de l’accompagnement. A plus long terme, l’Unaf porte l’idée que les PCB soient positionnés comme services de conseil aux personnes endettées et constituent donc la réponse à l’obligation de la directive européenne sur la consommation : la DGCS partage cette orientation.
Contact : Afficher l'email